L’empoisonnement aux métaux lourdes

Nous sommes en constant échange avec notre environnement qui est gouverné par les lois de l’osmose. Les métaux lourds apparaissent chez les mammifères par bioaccumulation car ils sont omniprésents dans notre environnement. En mangeant des poissons qui contiennent du mercure, avec le temps nous avons incorporé le mercure dans notre système.

Nous ne pouvons pas garder notre système propre et sans polluants toxiques, car la seule chose qui nous sépare de notre environnement toxique, c’est des membranes semi-perméables: la peau et les muqueuses. Pour maintenir notre organisme relativement propre, cela nécessite qu’un certain nombre de systèmes corporels vont travailler des « heures supplémentaires » contre la pression osmotique des toxines entrantes. Quand la toxicité de notre environnement augmente, la pression osmotique augmente aussi et pousse les poisons dans notre corps. Les substances toxiques ne viennent presque jamais seules. Elles sont associés et agissent en synergie.

Les métaux lourds sont prioritaire par rapport aux autres neurotoxines. Mais ils ont un effet synergétique avec les neurotoxines et deviennent responsable de maladies.

Le mercure a lui tout seul est toxique. Ensemble avec le zinc, sa toxicité se multiplie et s’amplifie beaucoup. En ajoutant un peu de cuivre et d’argent, comme c’est le cas dans les amalgames dentaires, l’effet destructeur pour le corps se multiplie encore plus. En toxicologie la synergie de 1+1 = 100.
Ensemble avec le méthyl-mercaptan et le thioéther (toxines dentaires des dents dévitalisées) l’effet toxique des amalgames augmente de façon exponentielle. Si on ajoute un peu de PCB et de dioxine, comme celles contenues dans les poissons, le risque de développer une maladie augmente de façon considérable.

Le fait d’intégrer dans un système de guérison une méthode efficace d’élimination des neurotoxines peut générer des résultats surprenants et même parfois miraculeux. Si on parvient à résoudre avec succès les problèmes des fond associés dont fait partie l’intoxication aux métaux lourds, on obtient dans des nombreux cas une amélioration voire la disparition des symptômes même dans le cas de maladies qui sont considérées comme incurables.

Amalgame dentaire au mercure : un alliage composé de 50 % de mercure, 30 % d’argent, 9 % d’étain, 6 % de cuivre et un peu de zinc, selon la fabrication.

Il est à noter que l’argent est aussi nocif que le mercure car il est plus responsable de maladies auto-immunes que le mercure.

Odorless, colorless and tasteless — but it casts a shadow in black light!  This dramatic video of mercury vapor outgassing from an amalgam dental filling has outraged the world since it was first demonstrated at an IAOMT meeting in 1995.

Vidéo: “How Mercury Causes Brain Neuron Degeneration” Uni. De Calgary This video from researchers at the University of Calgary show the damaging effects of mercury on brain neurons.

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La dentisterie d’autrefois a représenté une des principales sources des métaux les plus toxiques. Depuis une vingtaine d’années, les faits sont de mieux en mieux connus, et ces orfèvres en bouche utilisent dans la mesure du possible des nouveaux matériaux exempts de plomb, de mercure et de cadmium. Ces trois super-poisons dénaturent les sites actifs d’importants protéines, comme les enzymes ou les hormones, et perturbent l’équilibre ionique en provoquant la fuite des minéraux bénéfiques. Le plomb entre en compétition avec le zinc au sein des enzymes, empêchant la lutte contre les radicaux libres et perturbant le cycle de Krebs, notre source d’énergie. L’empoisonnement au plomb provoque une déficience en zinc, à laquelle sont associés de nombreux troubles neuropsychiatriques comme la dyslexie, l’épilepsie, le déficit d’attention et la dépression. En outre, le plomb empêche l’agrégation des neurones et la ramification des nerfs sensoriels, compromettant ainsi gravement le développement du cerveau. Le mercure et le plomb se lient aux acides aminés soufrés, comme la méthionine, la cystéine et la taurine, désactivant de nombreux enzymes et perturbant gravement l’équilibre métabolique. Le plus grave étant que lorsque ces poisons s’accumulent et atteignent un certain niveau dans le corps, ils désactivent les moyens utilisés par ce dernier pour s’en débarrasser, à l’instar du syndrome d’immunodéficience.

Une des principales voies d’élimination qu’utilise l’organisme pour se débarrasser de ces poisons passe du foie à la bile, pour être transporté dans l’intestin et excrété dans les fèces, mais le processus est affecté par la réduction de taurine disponible pour fabriquer les acides biliaires (acide taurocholique). Quand la flore microbienne est réduite à cause de facteurs comme le stress, la malbouffe, les antibiotiques et les toxines, l’excrétion du mercure par voie fécale est nettement diminuée. Celui-ci retourne alors dans la circulation sanguine, vers le foie, pour s’offrir un nouveau tour de carrousel: Une infime partie est évacuée à l’expir, mais ce sont véritablement le foie et les reins qui accomplissent le travail. Les reins assistent le foie en produisant une protéine spéciale, la métallothionine, qui se lie aux métaux et les stocke dans le parenchyme rénal sous une forme inoffensive. La production de métallothionine est déclenchée par la rupture de l’équilibre ionique dans l’organisme. Bien que cette protéine dérobe des métaux essentiels à certains enzymes, aussi longtemps que la capacité des reins à produire de la métallothionine n’est pas tarie, l’élimination fécale peut compenser l’ingestion, mais le mercure monopolise rapidement le système, devenant alors moins efficace pour contrôler le plomb; le cadmium, l’aluminium; etc, jusqu’au jour fatidique  ou l’accumulation de poison a atteint la limite de ce système de défense. On parle alors d’insuffisance rénale.

Selon un rapport de l’OMS (1975), la contamination aux métaux lourds est responsable de toutes les maladies, à raison de 80%, et empêche toute mesure thérapeutique dans les mêmes proportions. Ces faits alarmants ont été  confirmés grâce à une étude menée par l’Institut de Toxicologie de l’Université de Kiel, en Allemagne (DZW 26/1997, Zahndrztlicher Fachverlag, and completed report). L’exposition continue de l’organisme aux toxines environnementales et l’accroissement constant de ces dernières sont la cause d’un nombre sans cesse croissant de maladies chroniques et dégénératives. Selon un rapport plus récent de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), 90% des maladies chroniques sont dues aux toxines environnementales. Les métaux lourds comme le cuivre, le plomb, le mercure, le nickel, ou le zinc, sont les constituants des plus toxiques toxines environnementales connues.

Pour la première fois de toute son histoire, plus de la moitié de la population mondiale vit en agglomération urbaine. Et quand bien même, vivre à la campagne n’offre plus une si grande différence. Même sans aborder les sombres chapitres des OGM, ou encore de la pollution énergétique, de la pollution intellectuelle et du contrôle mental, la propagation et la contagion sont devenus inévitables. Dans l’état actuel de la planète, toutes les formes de toxines sont omniprésentes, dans l’air, l’eau, les aliments, les produits cosmétiques, les produits d’entretien, y compris la plupart des produits certifiés « label soi-disant bio ». Aujourd’hui, il n’est plus question d’échapper, mais d’apprendre à se protéger efficacement, nettoyer, drainer, évacuer, puis réparer et renforcer toutes les couches de son être, en commençant par le physique pour arriver éventuellement à une nouvelle conscience, à moins que la toute première mesure constitue tout d’abord à s’informer afin de pouvoir s’engager et réagir consciemment… Dans les deux cas, une désintoxication devrait idéalement être effectuée, même en cas d’intoxication mineure. L’intoxication est un lent processus d’accumulation qui varie entre 10 et 50 ans.

Maladies chroniques, cancer et substances chimiques

En vingt ans, les cancers ont augmenté de 40 % et l’asthme a doublé (un enfant sur trois est touché en Europe). Aujourd’hui, 10 % des enfants présentent des allergies et un couple sur sept rencontre des problèmes de stérilité (50% de baisse du nombre de spermatozoïdes sur les deux-trois dernières générations)… Comment expliquer le développement de ces maladies chroniques ? Prenons l’exemple des cancers. Aujourd’hui, un homme sur deux et une femme sur trois sont confrontés à un cancer. Malgré les progrès thérapeutiques, les cancers progressent. La prévention, limitée à la lutte contre le tabac et l’alcool, s’avère payante dans certains cas, mais échoue à enrayer la progression d’autres types de cancers. Car les cancers qui augmentent le plus sont justement ceux que l’on ne peut pas attribuer au tabagisme ou à l’alcoolisme. Les cancers touchant les enfants augmentent de 1 % par an tous types de cancers confondus (on atteint 2 % pour les cancers cérébraux et 3 % pour les leucémies). En vingt ans, le nombre de cancer du sein a été multiplié par deux, et celui des cancers de la prostate par trois.

100’000 substances chimiques sont commercialisées en Europe. Or pour 99% d’entre elles, nous n’avons aucune idée de leurs effets sur la santé et l’environnement. Certaines molécules, reconnues comme particulièrement dangereuses, sont même utilisées couramment comme ingrédients de nos produits de consommation.

Depuis cinquante ans, l’industrie chimique s’est développée à l’aveuglette, tandis que la réglementation légalisait l’ignorance et l’irresponsabilité. Résultat : on retrouve aujourd’hui des substances chimiques industrielles dans l’écosystème le plus reculé, dans l’organisme de nombreuses espèces animales… Jusqu’au corps humain, si bien qu’aujourd’hui les enfants naissent pollués ! Les scientifiques soupçonnent cette pollution invisible de participer à la croissance de nombreuses maladies chroniques telles que certains cancers ou les troubles de la reproduction.

Odorless, colorless and tasteless — but it casts a shadow in black light!  This dramatic video of mercury vapor outgassing from an amalgam dental filling has outraged the world since it was first demonstrated at an IAOMT meeting in 1995.

Chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement. 70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation. Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants. En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme. Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.